Mieux exploiter le potentiel des réfugiés
Le Département fédéral de justice et police (DFJP) fait actuellement l’objet de critiques, car on estime qu’il n’agit pas assez contre les bandes de jeunes cambrioleurs qui se sont fait remarquer en Suisse ces derniers mois par des vols de voitures de luxe et des courses-poursuites périlleuses avec la police. Mais le département du conseiller fédéral Beat Jans couvre un large éventail de thèmes et veille également à ce que les réfugiés aient une chance sur le marché du travail et contribuent ainsi à pallier la pénurie de main-d’œuvre et de personnel qualifié.
Les 20, 27 et 28 avril, une deuxième série de webinaires s’intitulant « À la recherche de main-d’œuvre ? Exploiter le potentiel des réfugiés ». L’Union suisse des arts et métiers (USAM) et l’Union patronale suisse (UPS), en collaboration avec le délégué à l’intégration sur le marché du travail du DFJP, y montrent comment trouver pour son garage l’apprenti motivé ou le collaborateur qualifié que l’on cherche depuis longtemps.
Car il existe actuellement une multitude de dossiers de réfugiés à examiner. Peut-être y trouve-t-on justement la personne que l’on cherche depuis longtemps pour son entreprise. La crainte des barrières linguistiques ou des démarches administratives pour obtenir un permis de travail adapté est infondée : grâce à des « coaches de l’emploi », les entreprises disposent d’interlocuteurs clairs qui connaissent les demandeurs d’emploi et assistent les membres de l’UPSA en cas de questions. De plus, un soutien est proposé pour la formation linguistique et continue des collaborateurs sur le lieu de travail.
Les réfugiés viennent de différents pays – actuellement surtout d’Afghanistan, de Turquie et d’Ukraine. Ils ont des parcours de formation et professionnels variés ainsi que des statuts de séjour différents. Les services cantonaux ou les institutions mandatées accompagnent les réfugiés dans leur parcours vers la formation ou le marché du travail. De plus, tous les réfugiés ont suivi des cours de langue dans une langue nationale, leur potentiel a été évalué, ils sont parfaitement préparés et constituent souvent des collaborateurs très motivés et loyaux.
Les garages et les carrosseries peuvent par exemple faire connaissance avec les réfugiés à la recherche d’un emploi lors de journées d’essai ou de stages, et pour la relève, des mesures de préparation à la vie professionnelle (préapprentissage d’intégration, offres passerelles, etc.) peuvent faciliter l’entrée dans le monde du travail. Vous découvrirez comment tout cela fonctionne lors des webinaires d’avril. Saisissez cette opportunité : peut-être que le prochain collaborateur fidèle que vous recherchez depuis longtemps n'est qu'à un webinaire de vous.
Cliquez ici pour vous inscrire au webinaire