Autotechnik Days 2026

Un début réussi à Lucerne

Jeudi, les Autotechnik Days organisés par Hostettler Autotechnik à Lucerne ont connu un franc succès, préparant le terrain pour l'affluence attendue vendredi et samedi. Les médias de l'UPSA ont jeté un œil et assisté à l'une des sessions en petits groupes consacrées à la « relation amour-haine avec la représentation des marques ».
Publié: 06 mars 2026

De

Timothy Pfannkuchen


										Un début réussi à Lucerne
Un début réussi : les Autotechnik Days 2026 au salon de Lucerne ont déjà attiré de nombreux visiteurs jeudi. Photos : médias de l’UPSA

Jeudi, jour d'ouverture, le salon de Lucerne baigne dans la lumière printanière du soleil de mars. Marcel Stocker, directeur de Hostettler Autotechnik AG, plaisante en regardant le nombre de visiteurs des Autotechnik Days : « J'espère seulement qu'il ne fait pas trop beau. » Mais les halls d'exposition sont déjà très animés, et M. Stocker ajoute avec joie : « Le jeudi est en quelque sorte la journée de mise en route, et nous attendons aujourd'hui 400 visiteurs. Vendredi et samedi, nous en attendons 800 chacun, soit un total de 2000 visiteurs, soit 15 % de plus qu'il y a deux ans. Nous avons un nombre record d'exposants. »

Que disent les exposants ? « Hostettler représente des marques fortes ! », souligne Maurice Schindler, avant d'ajouter avec un clin d'œil : « Comme nous, par exemple ! » Le directeur du spécialiste des suspensions KW Automotive Schweiz parle d'un « partenariat étroit » et apprécie que le salon n'ait lieu que tous les deux ans : « Grâce à ce rythme bisannuel, nous pouvons toujours présenter de véritables nouveautés. » Il apprécie également le format modeste du salon : « L'événement est agréablement simple, terre-à-terre et personnel. » À propos de personnalisation : sur les stands, on discute d'essence et, de nos jours, aussi d'électricité, mais aussi d'affaires, de réseautage ou parfois de loisirs comme le golf.

De nombreuses connaissances pratiques dans de nombreux ateliers

Outre l'afterparty du samedi soir, les nombreux ateliers et conférences constituent l'un des temps forts du salon, notamment sur les thèmes techniques. Les tables rondes permettent de rencontrer Cyndie Allemann, experte automobile à la télévision et pilote de course, ou de découvrir les coulisses du marché automobile chinois. Lors de démonstrations, Mahle présente par exemple la nouvelle génération de maintenance climatique et Hostettler le diagnostic à distance h-RDx. Et dans les innombrables ateliers, Teslabor propose par exemple tout ce qui concerne « Tesla dans la pratique en atelier ». Les trois sessions dites « breakout » abordent en profondeur des thèmes brûlants, tels que la succession ou la « relation amour-haine avec la représentation de marque ».

Lorsque la marque résilie le contrat

« Les deux parties sont nécessaires », souligne Marcel Stocker, directeur de Hostettler, en référence aux garages monomarques et multimarques, et ajoute à propos du passage de la représentation de marque au garage indépendant : « Ce sujet nous tient particulièrement à cœur, car de nombreux garagistes ne sont pas conscients des alternatives qui s'offrent à eux. » Lors de la session en petits groupes, l'ancien vice-directeur de la COMCO, Patrick Krauskopf, prend d'abord la parole et aborde les aspects juridiques. Il donne aux auditeurs un conseil en cas de résiliation involontaire : « Si le contrat de concessionnaire est résilié, réagissez au plus tard dans les quatre à huit semaines. Écrivez simplement que vous n'êtes pas d'accord. » Si vous attendez un an et demi, vous aurez peu de chances de gagner le procès.

Informer la clientèle en temps utile

Kraushaar conseille d'informer soi-même sa clientèle en temps utile, « sinon le constructeur ou l'importateur le fera à votre place et vous perdrez du jour au lendemain un tiers de vos clients ». Si vous passez du statut de garagiste lié à une marque à celui de garagiste indépendant et que vous souhaitez continuer à démontrer votre expertise en matière de marques, vous ne pouvez certes plus utiliser le logo de la marque automobile, mais vous pouvez par exemple écrire : « Votre spécialiste Toyota ».

Markus Roth, spécialiste en diagnostic chez Autef, donne ensuite des informations utiles aux entreprises multimarques. « Il existe des garages indépendants qui possèdent cinq appareils de diagnostic, dont certains avec des licences expirées. Mais vous ne pouvez pas travailler ainsi. Personnellement, je dis : chaque garage doit maîtriser parfaitement une marque et utiliser pour cela le logiciel et la licence de cette marque. » Les autres marques peuvent être couvertes par un fournisseur tiers, par exemple via le diagnostic à distance de Hostettler. Anna Wälti, partenaire de la société de conseil CDG spécialisée dans les PME de la branche automobile, donne également des conseils pour se positionner en tant qu'entreprise indépendante. Par exemple : « Au moins une fois par an, chaque client devrait avoir de vos nouvelles, même s'il n'a pas l'intention d'acheter. Cela peut être pour lui souhaiter un joyeux anniversaire ou pour fêter l'anniversaire de sa voiture. »

Les nombreuses questions posées par le public montrent à quel point ce sujet préoccupe les garagistes. Un visiteur raconte avoir été licencié après 50 ans passés à représenter la marque. Et Marcel Gretener, de la société Auto-Gretener AG à Affoltern am Albis (ZH), autrefois partenaire de VW et aujourd'hui d'Autofit, raconte le choc que lui a causé son licenciement et comment le concept de garage de Hostettler est devenu la voie vers l'avenir. « C'est vraiment un véritable partenariat – je ne connaissais plus cela depuis longtemps. » Ces sessions en petits groupes permettant d'approfondir certains thèmes valent vraiment le détour. Samedi, par exemple, le thème abordé sera « La création d'un nouveau garage ». Les Autotechnik Days se poursuivent les 6 et 7 mars, de 9 h à 18 h.

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