« Professional Bachelor » et « Professional Master »

Les nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er octobre

Le Conseil fédéral a posé les derniers jalons pour la mise en œuvre des nouveaux titres. Les anciens diplômés de la formation professionnelle supérieure en bénéficieront également.
Publié: 25 juin 2026

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AGVS-Newsdesk


										Les nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er octobre
Décision prise à Berne : les diplômés actuels sont également autorisés à utiliser les nouveaux compléments de titre. Photo : Parlement.ch

Le Conseil fédéral a décidé, le 24 juin, de fixer au 1er octobre 2026 l'entrée en vigueur de la modification de la loi sur la formation professionnelle ainsi que des adaptations correspondantes de l'ordonnance sur la formation professionnelle. Les mentions « Professional Bachelor » et « Professional Master » pourront ainsi être utilisées.

Point particulièrement important : tous les titulaires d’un diplôme de formation professionnelle supérieure sont autorisés à porter ces nouveaux compléments de titre, quelle que soit la date d’obtention de leur diplôme. Le « Professional Bachelor » s’applique aux examens professionnels fédéraux et aux diplômes des écoles supérieures, tandis que le « Professional Master » s’applique aux examens professionnels fédéraux supérieurs.

 

L’UPSA salue ces nouveaux titres

L’entrée en vigueur s’accompagne également de la mise en œuvre d’autres mesures déjà adoptées. Parmi celles-ci figurent la dénomination protégée « école supérieure », l’anglais comme langue d’examen supplémentaire ainsi que des conditions-cadres plus souples pour les cursus post-diplôme dans les écoles supérieures.

Le Parlement avait déjà adopté la révision correspondante de la loi sur la formation professionnelle en décembre 2025. À l’époque, l’UPSA avait également salué l’introduction des nouveaux titres. Olivier Maeder, directeur du département Formation, a déclaré : « Les nouveaux titres rendent justice à l’importance de la formation professionnelle supérieure – surtout à une époque où les offres CAS et MAS connaissent un essor fulgurant dans les hautes écoles, mais qui, pour certaines, n’atteignent pas le niveau de qualité des examens professionnels fédéraux et des examens professionnels supérieurs. De plus, ils aident les personnes intéressées à s’orienter, car ils indiquent clairement quel titre elles obtiendront à l’issue de leur formation. »

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